Canelle et ses plaisirs

Je vous propose de partager avec vous mes plaisirs, vécus ou fantasmés...

18 novembre 2006

détente dominicale

Petite balade en ce dimanche froid... Un dimanche où on aurait aimé se réchauffer sous une couette, nue, un sexe au creux de soi....

Donc, j'avais envie de marcher, de m'arrêter prendre un chocolat chaud, dans un café avec un bon livre. Prendre le temps dans notre capitale où il est de bon ton d'aller toujours plus vite...

Métro 3, sortie Arts et métiers, je me laisse guider par l'escalator sentant l'air frais s'engouffrir en moi. Je pensais, étant donné la température, ne marcher que très peu et chercher très vite un petit coin à l'abris où je puisse me réchauffer...

J'avais à peine fait trois mètres qu'un jeune homme me demande du feu. Des lunettes de soleil, une veste à capuche, un pantalon taille basse laissant entrevoir son boxer, sa bouche était généreuse, le genre de bouche que l'on imagine très vite se glisser sous ses vêtements. Je lui donne du feu et il me dit m'avoir appelé plusieurs fois sans que je ne l'entende. Je m'excuse et lui souris.

- "vous faites quoi dans le quartier?

- "Je me balade.

- Vous êtes d'ici? Je ne vous ai jamais vu?"

- non mais je me balade souvent vers ici"

Je vous économiserais la suite de la conversation qui fut, comme le sont souvent ces discussions de rencontre, insipide. Nous sommes donc allé prendre un café sur une terrasse de ce qui semblait être un traiteur asiatique. Ce jeune homme, plus jeune que moi d'ailleurs, me regardait pourtant dans les yeux alors que j'essayais d'envisager son anatomie sous le volume de son pull. Il me semblait plutôt fin, avec des bras un peu musclés : le genre de bras que je voyais déjà me retenir les hanches avec fermeté...

Voyant que je me transformais en glaçon, nous avons marché et sommes allés chez lui. Me mettre à l'aise voilà ce qu'il m'a dit lorsque je suis entrée... N'étant pas une habituée des aventures sexuelles diurnes, je ne me trouvais effectivement pas forcément très "à l'aise". Nous essayions tant bien que mal d'alimenter une conversation qui décidément ne semblait pas évidente entre nous. En attendant qu'il se passe quelque chose...

Brisure dans notre presque début d'intimité lorsque sonnent son frère et des amis... J'avais beaucoup plus de choses à leur dire qu'à lui... Mais je guettais tout de même leur départ avec impatience. La présence des autres nous avait permis des rapprochements (digne d'attouchement de collégiens!!!) et dès leur départ la proximité de nos bouches n'a pas tardé.

Je me sentais réchauffée dans la tiédeur de jouvence que m'offrait ce jeune ami. J'avais décidé de le laisser me guider, tout du moins au départ... Baisers chauds sur mes seins, langue en volute autour de mes tétons, le délice présage de l'après... Ma bouche sagement dans sa nuque, lui mordillant les oreilles, je sens comme une vibration en un soupir. Descendant progressivement, de son cou à son torse imberbe, me laissant toute la place de ma langue vagabonde... Ces tétons sont comme de petites perles de cristal pour jouer entre les dents avec délicatesse... Descendons encore, des abdominaux à détailler aves toute ma bouche... Je m'attarde juste autour de son pénis, au dessous de son nombril et à l'entre-jambe. Je veux entourer toute la zone avant de m'atteler à mon obélisque...

Vient le moment tant attendu de sa part comme de la mienne de déguster comme une glace dure son sexe : je le ferais fondre, j'en suis sûre... Je détaille lentement la longueur, calmement et comme prise d'assaut, m'occupe vivacement de son gland. Je le remplis de salive jusqu'à ce qu'il soit aussi lubrifié que mon vagin... Puis exerce le va-et-viens qui doit suivre. A mon grand étonnement, le jeune garçon fond plus vite que je ne l'aurais cru, je suis tellement surprise que je n'ai même pas le temps de guider sa sève vers ma poitrine... Quel dommage, je me voyais déjà étaler tout son excitation sur les seins...

Il va à la salle de bain, je me rhabille. J'allume une cigarette, la consume aussi vite que l'excitation de ma détente dominicale et me lève prête à partir.

"tu ne m'as même pas donné ton numéro?" me dit-il

"non tu le veux?" Je sors un papier et un stylo, me baisse vers la table, les fesses en ondulation contre son sexe, note mon numéro et le lui donne.

Il m'embrasse et je m'en vais.

Posté par canelleplaisirs à 16:12 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

piquante

ton côté "aventurière" est décontenançant, et pourtant d'une fraîcheur assez sympathique. un hédonisme en parfaite adéquation avec les relations de notre société...

je crois que je reviendrais faire un tour ici

Posté par yoann, 22 novembre 2006 à 22:40

C'est avec plaisir! Merci pour ces commentaires, les débuts sont tellement difficiles : on tatonne(... Arrêtez donc avec votre esprit mal-placé...) , ... Alors merci pour les commentaires d'encouragement!...

Posté par canelle plaisirs, 23 novembre 2006 à 09:04

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