Canelle et ses plaisirs

Je vous propose de partager avec vous mes plaisirs, vécus ou fantasmés...

03 décembre 2006

caresses du samedi...

Nous avions rendez-vous à 13h30 précises. J'attendais à l'avance comme toujours ou presque. Assise, je lisais en l'attendant... Le froid glaçait mes cuisses... Ma robe était peut-être un peu courte? Jamais trop courte... n'est-ce pas?

J'allume une cigarette, observant dicrètement autour de moi. Je ne veux jamais être la première à voir l'autre, j'aime être rejointe. Il arrive, courant jusqu'à moi. Il me serre dans ses bras et me soulève du sol avec une facilité déstabilisante... Comme une impression que nous étions des amoureux... Pourtant je le connais à peine. C'est à peine notre deuxième rendez-vous. Avec les autres, cela ne se passe pas ainsi habituellement. Ils arrivent, me disent que je leur plais ou qu'ils ont envie de moi ou tout autre propos de même style... Là, il me serre fort, me dis que je lui ai manqué et que je suis magnifique, mais que suis-je donc pour lui?

Nous allons chez moi, il m'embrasse passionnément. Il me déshabille comme une poupée, lentement, avec délice, me regardant comme si tout mon corps était un trésor... Il m'embrasse partout. Lorsque entre mes jambes, je l'aperçois me déguster avec délectation, je le regarde sans pouvoir détourner mon regard de sa bouche. Il me regarde, humide jusqu'aux joues : je jouis une première fois.

"Viens sur moi" Je vais chercher un préservatif, lui enfile avec la bouche (maintenant que je sais faire, je ne m'en lasse pas : voir http://canelleplaisirs.canalblog.com/archives/2006/11/27/3279241.html#comments pour mon apprentissage!!!) et me met sur lui. Je me retrouve sans avoir quoi que ce soit à faire, il ondule si bien sous mon sexe... Son corps est fin mais musclé, tellement ferme. Je garde mes mains sur ses fesses avec envie...

Je jouis une nouvelle fois et lui aussi. Il crie, manifeste son plaisir, c'est tellement excitant et tellement rare de la part d'un homme... Nous nous serrons très fort, il m'offre une tendresse que je n'avais pas reçu depuis longtemps : je déguste.

Nous parlons un peu, sa bouche m'excite terriblement et il me regarde avec envie mais nous devons partir... Je le raccompagne à son travail, nous nous embrassons fougeusement à son travail et me dit : "cela va faire bizarre à mes collègues de me voir amoureux", je le regarde perplexe, lui dit au revoir et quitte les lieux dans un déhanché suggestif. Il m'appelle, je me retourne et me dit : "Bébé! Tu es superbe...". je lui fait un clin d'oeil, descend un peu ma veste en cuir et m'en vais...

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envie de dire stop bis...

Après des coups de fil casi-quotidiens, nous avons fini par nous revoir pendant sa pause, supposée durer 15 minutes... Je pense qu'il a du arriver un peu en retard et... plutôt souriant...

Il m'a accompagné chez moi, il avait déjà envie de moi. D'après ses mots, dès qu'il me voit, il me désire. Arrivés chez moi, j'ai pu constater qu'il ne m'avait pas menti... Je n'avais pas envie de faire cela à la va-vite sans prendre le temps de déguster mais tout de même, je n'allais pas le laisser me quitter dans cet état...

J'ai ouvert sa braguette, l'ai ouverte et me suis concentrée à la tâche à genou devant lui. D'abord en douceur, prenant mon temps de déguster toute la longueur puis dans la précipitation exercant une forte pression avec mes lèvres... Le sentant progressivement arriver à l'orgasme, je l'ai regardé sourire aux lèvres en le mordillant très légèrement. Il m'a souri, manifestement excité, et j'ai repris ma dégusation de plus belle. Il a joui, manifestement soulagé et... épanoui...

Rhabillé en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, j'ai allumé une cigarette, l'ai recompagné jusque la rue pour le plaisir de le voir partir an courant...

Toujours pas dit stop?

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30 novembre 2006

Regarde-moi...

J'avais juste le numéro de la chambre et un nom. Je ne l'avais pas même vu une seule fois, je n'avais pas même entendu sa voix, juste des mails depuis à peu près un an. Cette rencontre ainsi était comme une évidence, un désir commun d'expérience.

Il m'avait dit que si elle ne me plaisait pas, nous lui demanderions de partir. Il voulait juste regarder, seulement regarder. Je monte quatre à quatre les marches comme une enfant pressée de voir ses cadeaux sous l'arbre de noël. Ce jour-là, le père-noël existerait-il pour moi? J'avais beaucoup d'appréhensions...

D'abord, j'avais peur qu'il soit vieux avec une mine de pervers écoeurant, peur de me dire que j'allais le rencontrer et que je ne le désirerais peut-être pas le moins du monde. Ensuite, j'avais peur de son choix quant à la jeune femme. Je ne lui avais rien dit de mes goûts, de quels seins je ne voulais absolument pas toucher, de quelles mains je ne voulais pas sentir sur moi. Serait-elle belle? Trop belle? D'une beauté qui le ferait la regarder plus qu'à moi? Je ne voulais pas que cela se passe ainsi. Je voulais que ce soit moi qu'il désire quand elle me caresserait, que nos deux corps enlacés lui donnent envie de me prendre à moi avant elle et après elle. Mais la question ne se posait pas ainsi : il ne devait en toucher aucune, il devait juste regarder...

J'arrive devant la porte, remonte mes bas, refait le noeud de mes chaussures autour de ma cheville. Ma robe est bien mise, je la descend un peu et resserre les bretelles de mon bustier. Mon string, je le sens est bien au milieu de mes hanches, mes cheveux le long de mon dos. Je remet un peu de rouge à lèvres. J'écoute le silence, serait-il là?

J'ouvre la porte. Une femme est allongée sur lit, de dos à moi, une nuisette en voile comme un tissu sculpté par son corps. Elle a de magnifiques cheveux noirs comme une promesse de profondeur.

Sur un siège à deux mètres du lit, un homme est assis confortablement une cigarette à la main. Spontanément, c'est sur lui que j'aurais eu envie de me languir mais nous nous étions promis. Ce sera donc un plaisir de jouir devant lui...

La femme est toujours de dos à moi, elle n'a pas bougé. Elle semble grande, élancée et fine. J'ai peur de la voir de face, me plaira-t'elle? Je fait le tour du lit et la regarde. Elle est magnifique. Elle a de grands yeux noirs, de longs cils. Elle est maquillée avec goût, sans vulgarité. Mon regard descend progressivement. Sa longue nuque guide mon regard jusqu'à sa poitrine menue. Je m'imagine déjà mes mains sur chacun de ses deux seins. Son ventre est plat et ses cuisses fines et longues. J'aime son physique. Elle est exactement le genre de femme pour qui je peux avoir du désir.

Elle se déshabille avec grâce, comme en apesanteur. je retire ma robe et espère qu'elle me retirera le reste comme on décroche délicatement les pétales d'une rose. Je m'allonge et caresse son visage. Je tremble d'émotion face à la situation, face à cette étrangère qui est la première femme que je désire vraiment  : vais-je bien faire? Je prendrais le temps de la découvrir et elle de me découvrir...

Elle m'embrasse avec ses lèvres de velours, comme si le voile qu'elle avait retiré me caressait la bouche. Elle met ses mains sur mes seins, je suis excitée comme une vierge qui aurait attendu des années... Je sens que mes tétons sont durs et que ces longs ongles jouent avec. Je met mes mains sur ses hanches, sa peau est si douce que j'ai l'impression de caresser de la soie. Elle se met sur moi, prends les choses en main. Elle lèche tout mon corps, n'oubliant aucune parcelle même celles que je me juge les plus ingrates. Je vois sa bouche flotter sur mon corps, je suis comme ennivrée, flottant je ne sais où mais pas sur Terre.

Elle approche sa langue de mon sexe, me regardant droit dans les yeux, sa bouche est une caverne à plaisirs... Elle me regarde droit dans les yeux scrutant mon excitation... Elle met si peu de temps à me faire jouir une première fois que je place mes deux mains dans ces cheveux pour en avoir encore. Elle me regarde, le sourire aux lèvres, les yeux gourmands et recommence. Une onde traverse tout mon corps du bout de mes pieds jusqu'à la racine de mes cheveux.

J'ai envie d'elle, je la place sur le dos avec détermination et la caresse d'abord avec mes mains puis avec ma bouche. C'est ma première fois mais cela me semble aussi naturel qu'avec les hommes, elle joui deux fois elle aussi. Nous nous embrassons encore et encore et du coin de l'oeil, je regarde celui à qui j'appartiens grâce à elle. Il se caresse et semble très excité, je lui demande de me faire jouir encore une fois...

Je le regarde, il me regarde et nous jouissons en même temps.

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27 novembre 2006

envie de dire stop???

Notre premier rendez-vous promettait déjà beaucoup. Nous avions rendez-vous à la sortie de son travail et avions bu un verre. Un baiser pour se saluer et je me sentais successivement passer de l'état solide à l'état gazeux et liquide... Un baiser ne m'avait pas mise dans cet état là depuis des mois (peut-être des années...). J'avais tellement envie de lui que je me suis retrouvée sur un trottoir, près de chez moi, sa main sous mon string pendant que tout le monde aurait pu nous surprendre... Il m'avait très vite parlé de sexe en me demandant si ça me choquait. Avant même que nous nous embrassions, nous nous demandions lequel des deux pourrait dire stop à l'autre dans un lit... Très sûr de lui, il était convaincu que ce serait lui, très sûre de moi, j'étais convaincue que ce serait moi...

Il arrive donc chez moi samedi soir avec une bouteille de vodka, du schweppes. Il retire son blouson court. A chaque fois que je l'ai vu, il portait ce petit blouson laissant ses fesses bien en apparence dans son petit jean... Je les ai observées des mois ses fesses... Mais je crois aussi qu'il m'a observé des mois... Les yeux m'a-t'il dit, c'est ce qu'il a vu en premier et qui l'a "fasciné" selon ses propres mots. Je doute qu'il n'y ait eu que ça qui lui ai donné l'envie de me prendre et de me faire crier stop...

Nous buvons un verre tranquillement. Aucun signe de tendresse de sa part, il m'avait même fait la bise en me disant bonsoir. C'est à partir de cet instant que je me suis dit que c'était carte blanche pour une nuit uniquement basée sur le désir, sans autre but que jouissance et ré-jouissance...

Premier baiser déjà très chaud, il me prend les cuisses, me fait grimper sur lui. Je défais ma robe et colle mes seins contre lui, il y place ses deux petites mains et me regarde. Je mordille ses lèvres, aspire sa langue et lèche le lobe de son oreille. Il me caresse le dos jusqu'à me soutenir les seins fermement. Je retire ses mains et enlève son pull et son pantalon et caleçon. Je le laisse comme nu et moi, face à lui, en string, un vague reste de ma robe sur moi et mes bottes. Je m'éloigne, le regarde et lui léche les tétons, les mordille, joue avec ma langue en le regardant... Et descend... Progressivement... Doucement... Comme on garde les meilleur pour la fin....

Son sexe est long, doux, épais... Il est très excité et j'ai envie de le manger jusqu'au bout... Mes dernières expériences m'avaient laissée sur ma faim à ce niveau-là et j'ai pu me réjouir de passer tout le temps désiré dans ce que, vous l'aurez certainement compris, j'aime le plus... Ma bouche sur son sexe ma laisse encore rêveuse... Je me lève, vais chercher des préservatifs tout juste avec mes bottes et mon string. Il tenait particulièrement à ce que je les garde, cela m'a amusée et je me suis prêtée au jeu...

Je sors le préservatif et, le plus souvent extrêmement maladroite, lui tend... Il me dit "non" et me dit que si j'ai du mal ma bouche m'y aidera. Je commence à l'enfiler et n'arrive pas à le dérouler au-delà du gland. Je met ma bouche et mes lèvres semblent plus facilement dérouler un préservatif que mes doigts... J'ai donc appris grâce à lui...! Nous commençons d'une manière classique, lui sur moi. Son corps est sec et il est très fin. C'est assez perturbant, c'est comme si j'avais un adolescent dans le creux de mes draps...

Après cela, nous recommençons à boire. Je crois qu'il pensait que c'est comme ça qu'il parviendrait à me faire dire stop. Il me fait parler de mes fantasmes vécus ou non : faire l'amour avec deux hommes, avec un homme et une femme, attacher un homme... Et il me réponds que si je le désire, il est d'accord.

Très amusée et plutôt surprise, j'attrape un ruban noir en voile et lui attache les bras... L'excitation monte en moi, je sens que je peux tout lui faire et l'empêcher dans tout ses gestes... Je l'embrasse, m'éloigne, ne le laissant même pas maîtriser quoi que ce soit avec sa langue. Je m'éloigne encore, prête à attendre qu'il arrête de vouloir intervenir... Il sourit, le regard rieur, manifestement excité par ce jeu aussi. Je l'embrasse partout, le regardant droit dans les yeux, reculant son bassin, son visage pour être la seule active dans l'excitation. Je me frotte entièrement contre lui et nous faisons l'amour une nouvelle fois...

Quant à la troisième et dernière, je bois un verre et lui dit : "et.. tu ne jouis jamais quand on te suce?" Apparemment surpris que j'emploie des mots aussi explicites (on ne peut pas vraiment dire que ce soit dans mes habitudes...), il s'étouffe à moitié et me dit : "c'est ce que tu veux?" et moi évidemment de dire oui...

Je m'atèle une nouvelle fois consciente qu'une troisième éjaculation en moins de deux heures allait être longue... Mais tellement bon... au moment où j'ai senti que tout venait j'ai carressé mes seins dans sa sève, y est passé mes mains, c'était tellement bon. j'en avais la poitrine, les cheveux, les mains remplies comme si c'était tout le haut de mon corps qui avait joui...

Après cela, je n'avais pas dit stop mais lui s'était endormi...

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22 novembre 2006

mes fidèles amies...

Voilà mes petites compagnes fidèles. Lorsque je suis d'humeur sensuelle, je les glisse doucement au petit matin et pars travailler attentive à chacune des vibrations....

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Parfois le week-end, avant une petite balade, je m'octroie ce plaisir invisible et tellement lubrifiant...

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Avant un rendez-vous amoureux où je pense ne pas aller au bout de mes envies, je considère tout avec plus de sensualité...

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21 novembre 2006

L'heure de mes seins...

Il y a quelques temps j'ai vu à plusieurs reprises un homme qui a réussi à me surprendre sans que pour autant nous ne fassions les mille et une nuits... Le premier soir où Monsieur se décide (enfin!) aux premières approches physiques, j'avoue que je ne m'y attendais plus!!!! J'ai bien cru qu'il me demanderais en mariage avant de m'avoir touché le bout du doigt...

Je ne vais pas vous raconter une nuit de jouissance et d'extase exceptionnelle : je vous préviens pour que vous ne soyez pas aussi déçus que moi!!! Alors que par de ridicules manipulations nous nous étions arrangé pour provoquer un rapprochement, j'ai approché mon visage du sien et il m'a embrassé très calmement, très tendrement (quel romantisme pourrait-on se dire...). Je me suis mise sur lui et ai serré très fort mes cuisses pour qu'il sente une pression sur ses jambes, il m'a pris par la taille et m'a serrée contre son sexe, habillés pour l'instant (et à jamais en l'ocurrence...). Il a défait les bretelles de ma robe, me la baissé jusqu'à la taille. Il a placé ses deux mains sur mes seins.

Je tiens à faire une parenthèse : je n'ai pas une poitrine de bimbo silliconé, je n'ai pas non plus celle de Jane Birking, j'ai plutôt une espèce d'entre-deux pas très remarquable, le genre de sein qui rentre dans une main sans problème, vous voyez....

Donc, il commence à toucher délicatement mes seins, avec un regard dessus d'une fixité assez impressionnante, le genre de regard comme hypnotisé... Alors là , hypnotisé par mes seins... Cela prouve bien combien il faisait longtemps qu'il n'avait pas du toucher une femme!!! Il passait, repassait, léchait, lachait mais toujours fixait mes seins. Ce moment a du durer 40 minutes facilement... J'ai été complètement déstabilisée et j'y ai pris un certain plaisir ou plutôt un plaisir certain...

Nous avons échangé quelques mots, il est parti et... le plus étonnant c'est que je ne l'ai jamais revu!!! Ah... Les hommes, je n'y comprendrais jamais rien je crois....

Posté par canelleplaisirs à 10:56 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 novembre 2006

Mes souvenirs d'adolescente...

Lorsque j'étais jeune et innocente (enfin, disons le ainsi...), je faisais tout pour aller au bout de mes fantasmes. L'un d'eux, le plus vivace, était de faire l'amour avec deux hommes. La première fois que cette aventure m'est arrivée, j'avais 16 ans. Nous étions en bord de plage, l'été, la peau bronzée, l'esprit disponible, les rencontres faciles. J'avais rencontré un garçon à peine plus âgé que moi. Un brun méditerranéen, très fin, le regard dur et les mains tendues. Nous avions flirté et le lendemain, il me présenta son meilleur ami un peu plus jeune que lui(15ans). Ce jeune adolescent aux boucles d'or et au visage poupon, me fascinait par le bleu de ses yeux.

Cela fait loin maintenant et je ne sais plus exactement comment c'est arrivé... Je crois bien avoir commencé à flirter avec les deux sur la plage dans l'après-midi pendant qu'ils me passaient tout deux de la crème protectrice. Donc, nous nous retrouvons le soir, marchant dans les dunes, main dans la main, tout les trois. Embrasser deux garçons était un frisson sans commune mesure... Les sentir chacun me lécher chacune des parties de mon corps...

Et tout d'un coup, boucle d'or s'arrête, me regarde et dit : "je suis puceau". "Puceau", quel mot affreux pour me dire ce que j'allais lui donner ce soir-là... Cette phrase m'excita tellement que je le pris par la tête et l'embrassais du mieux que je pu. Alors que son ami se déshabillait, je me baissais et lui offrit sa première fellation. Son ami m'allongea et s'occupa de mon sexe pendant que je prenais doucement les doigts de notre vierge que je léchai et fit tourner tout autour de mes tétons...

Pendant que le plus expérimenté me pénétrait, je continuais inlassablement par être fascinée par ce visage d'ange que je caressais avec, je le crois, une extrême douceur.

Fut ensuite son tour, je voulais que ce soit bon pour lui, qu'il me garde comme le bon souvenir d'une première fois. Je me mis sur lui tout doucement, plaça ses mains sur mes fesses et commença tendrement. Je le sentis prêt à plus de fermeté et le fit jouir. Il me serra très fort tremblant comme un petit garçon qu'il était encore un peu et son ami me serra très fort comme l'homme par qui tout était arrivé.

Posté par canelleplaisirs à 16:34 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

détente dominicale

Petite balade en ce dimanche froid... Un dimanche où on aurait aimé se réchauffer sous une couette, nue, un sexe au creux de soi....

Donc, j'avais envie de marcher, de m'arrêter prendre un chocolat chaud, dans un café avec un bon livre. Prendre le temps dans notre capitale où il est de bon ton d'aller toujours plus vite...

Métro 3, sortie Arts et métiers, je me laisse guider par l'escalator sentant l'air frais s'engouffrir en moi. Je pensais, étant donné la température, ne marcher que très peu et chercher très vite un petit coin à l'abris où je puisse me réchauffer...

J'avais à peine fait trois mètres qu'un jeune homme me demande du feu. Des lunettes de soleil, une veste à capuche, un pantalon taille basse laissant entrevoir son boxer, sa bouche était généreuse, le genre de bouche que l'on imagine très vite se glisser sous ses vêtements. Je lui donne du feu et il me dit m'avoir appelé plusieurs fois sans que je ne l'entende. Je m'excuse et lui souris.

- "vous faites quoi dans le quartier?

- "Je me balade.

- Vous êtes d'ici? Je ne vous ai jamais vu?"

- non mais je me balade souvent vers ici"

Je vous économiserais la suite de la conversation qui fut, comme le sont souvent ces discussions de rencontre, insipide. Nous sommes donc allé prendre un café sur une terrasse de ce qui semblait être un traiteur asiatique. Ce jeune homme, plus jeune que moi d'ailleurs, me regardait pourtant dans les yeux alors que j'essayais d'envisager son anatomie sous le volume de son pull. Il me semblait plutôt fin, avec des bras un peu musclés : le genre de bras que je voyais déjà me retenir les hanches avec fermeté...

Voyant que je me transformais en glaçon, nous avons marché et sommes allés chez lui. Me mettre à l'aise voilà ce qu'il m'a dit lorsque je suis entrée... N'étant pas une habituée des aventures sexuelles diurnes, je ne me trouvais effectivement pas forcément très "à l'aise". Nous essayions tant bien que mal d'alimenter une conversation qui décidément ne semblait pas évidente entre nous. En attendant qu'il se passe quelque chose...

Brisure dans notre presque début d'intimité lorsque sonnent son frère et des amis... J'avais beaucoup plus de choses à leur dire qu'à lui... Mais je guettais tout de même leur départ avec impatience. La présence des autres nous avait permis des rapprochements (digne d'attouchement de collégiens!!!) et dès leur départ la proximité de nos bouches n'a pas tardé.

Je me sentais réchauffée dans la tiédeur de jouvence que m'offrait ce jeune ami. J'avais décidé de le laisser me guider, tout du moins au départ... Baisers chauds sur mes seins, langue en volute autour de mes tétons, le délice présage de l'après... Ma bouche sagement dans sa nuque, lui mordillant les oreilles, je sens comme une vibration en un soupir. Descendant progressivement, de son cou à son torse imberbe, me laissant toute la place de ma langue vagabonde... Ces tétons sont comme de petites perles de cristal pour jouer entre les dents avec délicatesse... Descendons encore, des abdominaux à détailler aves toute ma bouche... Je m'attarde juste autour de son pénis, au dessous de son nombril et à l'entre-jambe. Je veux entourer toute la zone avant de m'atteler à mon obélisque...

Vient le moment tant attendu de sa part comme de la mienne de déguster comme une glace dure son sexe : je le ferais fondre, j'en suis sûre... Je détaille lentement la longueur, calmement et comme prise d'assaut, m'occupe vivacement de son gland. Je le remplis de salive jusqu'à ce qu'il soit aussi lubrifié que mon vagin... Puis exerce le va-et-viens qui doit suivre. A mon grand étonnement, le jeune garçon fond plus vite que je ne l'aurais cru, je suis tellement surprise que je n'ai même pas le temps de guider sa sève vers ma poitrine... Quel dommage, je me voyais déjà étaler tout son excitation sur les seins...

Il va à la salle de bain, je me rhabille. J'allume une cigarette, la consume aussi vite que l'excitation de ma détente dominicale et me lève prête à partir.

"tu ne m'as même pas donné ton numéro?" me dit-il

"non tu le veux?" Je sors un papier et un stylo, me baisse vers la table, les fesses en ondulation contre son sexe, note mon numéro et le lui donne.

Il m'embrasse et je m'en vais.

Posté par canelleplaisirs à 16:12 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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